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mercredi 26 novembre 2014

La petite leçon ludique d'histoire à l'aube du XVI siècle : vie quotidienne, us et coutumes et expressions de nos aïeux



Pour ceux qui ne sont pas contre un peu de culture en plus, voici une petite leçon d'histoire ludique et instructive sur la vie, les us et coutumes et expressions de nos aïeux au tournant du Moyen-Âge.
Quelques connaissances qui ne figurent pas au programme des manuels d'histoire et qui sont pourtant assez cocasses et évocatrices de ce que pouvait être la vie en 1500. Une bonne façon de relativiser nos problèmes modernes ;)


Hygiène, bain et mariage


La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur "raisonnable" en juin.
Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement...
et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle
en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée.

Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude.
Le Maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre ;
suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité,
puis les femmes et enfin les enfants... Les bébés fermaient la marche.
À ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un...
D'où l'expression « Jeter le bébé avec l'eau du bain » !


Maison, animaux domestiques et literie


En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, parfois même la maison n'était qu'un toit.
C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud.
C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit.
Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit.
D'où l'expression anglaise " It's raining cats and dogs " ("Il pleut des chats et des chiens").

Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison.
C'était un vrai problème dans les chambres à coucher où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie.
C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection.
Ainsi est né l'usage du ciel de lit ; bien évidemment, les plus pauvres devaient s'en passer...

Cuisine, alimentation et breuvages


À cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu.
Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron.
On mangeait le plus souvent des légumes et finalement peu de viande.
On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron.
Celui-ci se refroidissait pendant la nuit et le cycle recommençait le lendemain.
De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...

Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain.
Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure.
C'était surtout fréquent avec les tomates ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques.

Le pain était divisé selon le statut social.
Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.

Alcoolisme, veillée funéraire, funérailles et enterrement


Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb.
Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours !

Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on entreprennent de lui faire sa toilette funèbre.
Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience : d'où l'habitude de la veillée mortuaire.

La Grande-Bretagne était un petit territoire à cette époque et la population ne trouvait plus de places pour enterrer ses morts; du coup, on déterra des cercueils et on les vida de leurs ossements qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc afin de pouvoir réutiliser les tombes.

Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant.

Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet du défunt reliée à une clochette à la surface du cimetière ; et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille et c'est ainsi que naquit là l'expression « sauvé par la clochette ».

Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

jeudi 20 juin 2013

Ainsi soit-il! (la blague catho du jour)




Le premier jour Dieu a créé la vache. Dieu dit, « Tu dois aller au champ avec le fermier toute la journée , avoir des veaux et donner du lait. Je te donne une durée de vie de 60 ans »

La vache répondit, « c’est une sacrée vie dure que tu veux pour moi pendant 60 années. Je veux bien pour 20 ans et je te rends les 40 autres. »

Et Dieu a été d’accord.

Le deuxième jour, Dieu a créé le chien. Dieu a dit, « Reste assis toute la journée sur le seuil de la porte de la maison et aboie sur quiconque entre ou passe devant. Je te donne une durée de vie de 20 ans. »

Le chien a dit, « c’est trop long pour aboyer. Donne-moi 10 ans et je te rends les 10 autres. »

Alors Dieu a été à nouveau d’accord (soupirs).

Le troisième jour Dieu a créé le singe. Dieu a dit, « Amuse les gens, fait les rire. Je te donne une durée de vie de 20 ans. »

Le singe a dit, « Faire des singeries pendant 20 ans ? C’est trop ennuyeux ! Le chien t’a rendu 10 ans, non ? Je fais pareil. »

Encore une fois Dieu a été d’accord.

Le quatrième jour Dieu a créé l’homme. Dieu a dit, « Mange, dors, joue, fait l’amour, amuse toi. Je te donne 20 ans. »

L’homme répondit, « Quoi ? Seulement 20 ans ? Écoute, je prends mes 20 ans plus les 40 que la vache a rendus, les 10 du chien et les 10 du singe. Ça fait 80, d’accord ? »

« Eh bien d’accord ! » répondit Dieu. « Marché conclu ».



C’est ainsi que pendant les 20 premières années de notre vie nous mangeons, dormons, jouons, baisons, nous amusons et ne faisons rien ; pendant les 40 années suivantes nous travaillons comme un forçat au soleil pour entretenir notre famille; pendant les 10 années suivantes nous faisons des singeries pour distraire nos petits enfants; et les 10 dernières années nous sommes assis devant la maison à aboyer sur tout le monde !

vendredi 7 juin 2013

Les chauves-souris aussi aiment les pipes (la leçon du jour)




Détails : 
Une étude des comportements sexuels de différentes espèces de chauves-souris révèle que toutes pratiquent la fellation pendant la copulation. Cette action aurait pour conséquence l’allongement de la durée de l’acte en lui-même, facilitant le transport du sperme jusqu’à l’oviducte.
La salive éviterait également aux deux partenaires de contracter des IST (Infections Sexuellement Transmissibles).

Et c’est comme ça qu’une petite pipe se transforme en un avantage reproductif.

samedi 28 avril 2012

Le vrai courage

À une époque où, élections présidentielles obligent, le courage est souvent au coeur des analyses politiques, je vous propose de comprendre en une image ce que c'est réellement que d'avoir du courage.

Piloter une Formule 1, faire du parachutisme, du saut à l'élastique,
du ski extrême, insulter son patron, avouer à sa femme qu'on la trompe, ...


Tout ça, c'est de la rigolade ! 


Le VRAI courage, c'est ça :


dimanche 15 avril 2012

Naissance d'un veau (la gentille blague du jour)




Un exploitant agricole est réveillé en pleine nuit par du chahut dans son étable. 

Il s'y précipite et se rend compte qu'une des vaches est en train de mettre bas. 

Alors qu'il aide l'animal, l'homme s'aperçoit que son fils âgé de quatre ans l'a rejoint et qu'il observe la scène avec une curiosité évidente... 

L'agriculteur hésite un instant et se dit finalement: " Je vais le laisser regarder et s'il a des questions, je lui répondrais. " 

Quand l'accouchement se termine enfin et que le petit veau se redresse malhabilement sur ses pattes, 
l'homme interroge son fils: " Alors Ronan, tu as des questions ? " 

- Oui j'en ai une papa, répond le fiston, à quelle vitesse il allait le veau quand il a percuté la vache ?

lundi 9 avril 2012

De l'origine médiévale des expressions françaises (la leçon du jour)


La prochaine fois que vous vous lavez les mains, et que vous trouvez la température de l'eau pas vraiment agréable, ayez une pensée émue pour nos ancêtres...

Voici quelques faits des années 1500 :

* La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai, et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur raisonnable en juin. Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement, et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée.

* Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude. Le maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre; suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité, puis les femmes, et enfin les enfants. Les bébés fermaient la marche.
A ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un... D'où l'expression « Jeter le bébé avec l'eau du bain » !


* En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, sans charpente de bois. C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant, et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D'où l'expression anglaise " It's raining cats and dogs" Il pleut des chats et des chiens


* Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C'était un vrai problème dans les chambres à coucher, où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie. C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l'usage du ciel de lit.


* A cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit, et le cycle recommençait le lendemain. De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...
Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure. C'était surtout fréquent avec les tomates, ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques. Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé, la famille mangeait la mie, et les hôtes recevaient la croûte supérieure, bien croquante.
Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours! Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience. D'où l'habitude de la veillée mortuaire.


* La Grande-Bretagne est en fait petite, et à cette époque, la population ne trouvait plus de place pour enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils, et on les vida de leurs ossements, qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc, afin de pouvoir réutiliser les tombes. Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut que 4 % d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant. Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet du défunt, reliée à une clochette à la surface du cimetière. Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille. C'est ainsi que naquit là l'expression « sauvé par la clochette ».


Qui a donc dit que l'histoire était ennuyeuse ?

lundi 13 février 2012

Élections à la basse-cour, une fable politique de circonstance pour 2012 (la poésie du jour)


  Voilà plus de quatre ans qu’un coq en rien gaulois
  Gouvernait sans partage et imposait sa loi.
  Nombre de volatiles n’osaient le contredire
  Bien qu’il fût bas sur pattes, c’est le moins qu’on puisse dire.
  D’origine hongroise, ce coq trop agité
  Ne laissait à personne le soin de décider.
  Oui mais dans quelques mois il faudrait bien choisir
  Un chef pour la basse-cour. Qui allait-on élire ?
  « On ne veut plus du coq, il nous a affamés
  Gardant le blé pour lui et pour tous ses poulets »
  Disaient les pensionnaires de notre basse-cour.
  « Voyons un peu pour qui voter au premier tour.»
  Trouver un prétendant n’était pas chose aisée,
  On le voulait plus grand, pas trop mou et racé.
  Une faisane royale aux dernières élections
  Avait perdu des plumes dans cette confrontation,
  D’ailleurs perdu aussi la confiance de ses potes
  Qui cherchaient quelqu’un d’autre pour battre le despote.
  Un jars avait la côte, vieux mâle grisonnant ;
  Dominer et niquer, tel était son passe-temps.
  Partout, dans chaque recoin, on le voyait le soir
  Sauter toutes les oies, qu’elles soient blanches ou noires.
  « Pas question de le prendre, il pense trop à la chose.
  Qu’il aille se faire soigner, que nos oies se reposent »
  Clamait un fier dindon venu droit de Hollande
  Qui jurait d’exaucer jusqu’aux moindres demandes.
  Il avait réussi à se débarrasser
  D’une grosse dinde chti qui voulait s’imposer
  En cherchant le soutien des poules et des faisanes
  Par l’interdit des œufs de plus de trente-cinq grammes.
  Ce Dindon courtisait une cane colvert.
  Migratrice, elle venait d’un pays où l’hiver
  Est plus rude qu’en France et pour son grand bonheur
  Avait mis hors combat un pigeon voyageur.
  Au demeurant jolie, elle jugeait qu’il fallait
  Pour pouvoir l’emporter promettre aux poulets
  Nourriture plus saine, une vie plus aisée,
  Maïs sans OGM et blé labellisé.
  Le Dindon disait oui mais en réalité
  C’était juste pour lui prendre les voix qu’il convoitait.
  Et pour tout perturber, voila qu’un vieux poulet
  Qui avait trépassé, était ressuscité.
  Prétextant qu’il avait ainsi côtoyé Dieu,
  La place de dirigeant, il appelait de ses vœux.
  Ajoutez à ceux là une sorte de poule d’eau,
  Une espèce marine qui parlait fort et haut
  Et voulait Allah porte de son beau poulailler
  Mettre ces poules cou nu qui avaient immigré.
« Elles viennent nous envahir et manger notre blé
  Si on les laisse faire, nos cous elles vont plumer.
  Renvoyons les chez elles à coups de pieds aux cul(e)s, !»
  Tels étaient les propos de notre gallinule.
  Il y en aura bien d’autres d’ici les élections,
  Candidats qui voudront susciter des passions,
  Des paons et des canards essayant de faire croire
  Que dans la basse-cour il faut reprendre espoir,
  Que le bonheur est là, juste à portée de patte.

  Vous y croyez vraiment ?
Mais que vous êtes tartes !

lundi 23 janvier 2012

Lord Perrot et le punk (la blague du jour)



A Londres un banquier, environ 70 ans, très sérieux, très élégant avec un chapeau melon,
costume trois pièces se trouve à l'arrêt du bus en compagnie d'un punk, piercings, cheveux rouges, vert, jaune, bleu, etc., etc.

Ce Monsieur le regarde avec un air méprisant, alors le punk offusqué lui dit:
- "Vous avez un problème ? Pas étonnant en vous voyant, je doute que vous n'ayez jamais rien fait d'excentrique dans votre pauvre vie."

Le banquier le considère un instant, pour lui répondre:
- "Détrompez vous jeune homme, une fois dans ma jeunesse, aux Indes, j'ai enculé un perroquet,
et je me demandais si par hasard vous ne seriez pas mon fils..."

vendredi 20 janvier 2012

La basse-cour du roi Nicolas (la poésie du jour)



 Un renard prénommé Nicolas sur une basse-cour régnait.
 Mais il était contesté : « Il ne fait pas rentrer assez de blé,
 Nous n’avons plus de grains à picorer, se lamentaient les animaux affamés.
 — Je fais de mon mieux, répondait 
Nicolas.
Sans moi, ça serait pire, croyez-moi.
 Il y a une énorme crise mondiale 
Ne l’oubliez pas, c’est infernal. Beaucoup d’animaux voraces 
Rêvaient pourtant de prendre sa place.
 A gauche, la vache Martine 
et la pintade Ségolène
 crurent, un temps, pouvoir devenir reines.

 Mais ce fut le pigeon François 
qui leur fit la nique.
 Aidé, malgré lui, par le cochon 
Dominique,
 Qui manqua d’aller à l’abattoir,
 Pour avoir culbuté une grande 
poule noire.
 Mais la pire ennemie du roi Nicolas 
et du pigeon François
 Était la fille d’un loup borgne qui avait échoué à devenir roi.
 Cette louve à la voix rauque 
et à la chevelure blonde
 Se faisait passer pour une brebis 
aux yeux du monde.
 Elle répétait comme une litanie : 
« Il faut plus de poulets
 Pour renvoyer chez eux les animaux étrangers,
 Sans eux, nous serions tellement 
plus heureux. »
 Certains moutons l’écoutaient béats :
 « Bêê, elle dit tout haut ce que nous pensons tout bas. »
 Le pigeon François, le roi Nicolas, l’ours Mélenchon et la taupe Eva
 Faisaient de leur mieux pour 
éradiquer la terrible maladie
 Répandue par la louve déguisée 
en brebis
 Qui avait pour nom haine et 
démagogie.
 Hélas ! à six mois des élections,
 Personne ne sait encore pour de bon
 Qui de la farce sera le dindon.

jeudi 19 janvier 2012

Drôles d'oiseaux (la blague du jour)



Un professeur de sciences naturelles fait passer un examen. Il a amené avec lui une petite caisse pleine d’oiseaux empaillés.

Il sort un oiseau de sa caisse, il le cache entièrement dans ses mains, en ne montrant que la queue, et il demande au candidat :

- Quel est le nom de cet oiseau ?

- Euh … dit l’autre, c’est un merle.

- Non monsieur, c’est une pie. Je vous laisse encore une chance.

Et recommençant le même manège avec un autre oiseau, il ajoute :

- Et quel est le nom de celui-là ?

- Eh bien, dit le candidat embarrassé, je crois que c’est un rouge-gorge.

- Non monsieur, c’est un rossignol. Vous n’y connaissez rien ! Je suis navré, mais je dois vous mettre un zéro. Quel est votre nom ?

Alors le gars ouvre sa braguette et lui dit :

- Devinez ?

mardi 17 janvier 2012

3 cocus (la blague du jour)



Trois gars discutent : 

- Mes amis, dit le premier, j'ai une pénible nouvelle : ma femme me trompe avec un boulanger. 
- Comment tu sais que c'est avec un boulanger ? demandent les deux autres. Tu le connais ? 
- Non, pas du tout. Mais l'autre soir j'ai trouvé de la farine dans mon lit. 

- Moi aussi, ma femme me trompe, fait le deuxième. Avec un ramoneur. 
- Comment le sais-tu ? 
- C'est simple. L'autre soir j'ai trouvé de la suie dans mon lit. 

- Eh bien, les gars, dit le troisième, moi aussi je suis cocu. Ma femme me trompe avec un cheval. 
- Un cheval ? s'écrient ses copains. C'est impossible ! 
- Mais si, j'en suis même certain. L'autre soir en rentrant chez moi j'ai trouvé un jockey dans mon lit...

samedi 7 janvier 2012

L'indien (la blague du jour)




Dans le désert du Névada, une touriste est tombée en panne d'essence. 

Arrive un Indien à cheval qui s'arrête et lui dit : 
- Montez derrière moi, je vais vous emmener à la prochaine station-service... 

Et il repart avec elle au galop. Pendant tout le parcours, il crie : " Youpi ! Yahoo ! " 

Il la dépose à la station et s'éloigne en lançant des " Youpi ! Yahoo ! " 

- Il avait l'air drôlement joyeux l'Indien ! fait le pompiste. Qu'est-ce que vous lui avez fait ? 
- Rien du tout. J'étais derrière lui sur le cheval, les bras passés autour de sa taille, et je me tenais au pommeau de sa selle... 
Et le pompiste dit : 
- Vous ne savez pas que les Indiens montent toujours sans selle ?

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