samedi 6 décembre 2014

Don du sang entre juif et musulman : un exemple à suivre (humour juif)


Pour une opération chirurgicale très grave, un très riche arabe du golfe
avait besoin de sang d'un groupe sanguin extrêmement rare.
Ainsi, l'appel de don de sang a été lancé par les chirurgiens, même au
delà des frontières.
Un juif de Tel Aviv ayant le même groupe sanguin a reçu l'appel et a donné
sans hésitation une quantité appréciable de son sang pour sauver l'arabe.

Après l'opération chirurgicale, l'arabe reconnaissant, a remercié
le juif pour son noble geste et lui a envoyé des cadeaux de grande valeur,
notamment une Rolls Royce pour lui, un gros diamant pour sa femme, une
Harley Davidson pour son fils et une Bugatti cabriolet pour sa fille.

L'arabe devait toutefois repasser sur le billard pour une petite
intervention corrective.

Les médecins ont appelé à nouveau à un don universel de sang et le juif a
fait à nouveau don de son sang sans aucune hésitation.
Une fois l'arabe rétabli, il a envoyé au juif un e-mail disant :
"merci pour ce que vous avez fait pour moi", sans plus.

Le Juif a été choqué de la réception du simple mail et a demandé à l'arabe
(toujours par mail) pourquoi il n'a pas été aussi généreux que la première
fois.

L 'Arabe lui répondit : "Hé Jacob !, tu as peut-être oublié ? J'ai
du sang juif maintenant !!!

vendredi 5 décembre 2014

Lettre d'un français de l'étranger à l'UMP et à la France qui soutient Sarkozy (le courrier du jour)



Chers compatriotes, chers français, chères françaises,

Ne vous méprenez pas, qui mieux qu'un français qui a choisi l'exil peut comprendre votre exaspération, votre lassitude, votre inquiétude face à la situation économique et sociale de notre pays qui ne cesse de se dégrader.
Certes la conjoncture internationale est difficile, le bilan du quinquennat Sarkozy mauvais et le bilan à mi-mandat de Hollande, effroyable. Le moi-président, déjà caricatural lorsqu'il a été prononcé, est devenu une boutade pastichée, re-saucée à l'envie et pour cause : Le président normal l'a été contre toute attente de A à Z : aucune exemplarité, peu de dignité, une politique illisible, molle et indécise, où les mesures prises vont à l'encontre du bon sens le plus élémentaire; sans parler des avalanches de nouvelles taxes et impôts déguisés qui plombent un peu plus chaque jour les finances  et le moral des français, ainsi que toute perspective de reprise.

Hollande est mauvais, sa côte de popularité en atteste, il est le président le moins apprécié et respecté de la Ve République. Un vent d'insurrection gronde sur la France et ébranle les fondements de nos institutions, ceux qui le pouvaient ont quitté la France et les autres en rêvent car ils ne croient plus en une classe politique discréditée qui, à l'instar des autres corporations, ne fait que défendre ses intérêts, demandant à tous, sauf à elle-même, des efforts pour redresser la barre du navire France à la dérive dans les quarantièmes rugissants.

Pourtant et c'est là que je ne vous suis plus chers compatriotes : vous vous apprêtez à vous livrer en pâture à un requin sans état d'âme ni scrupule, celui-là même qui vous a fait vous jeter dans la gueule de la baleine mollassonne qui nous gouverne depuis 2012 : L'UMP a réélu à sa tête Nicolas Sarkozy que certains voient comme le candidat de la providence.
La droite souffrirait-elle d'amnésie? Aurait-elle oublié que c'est lui qui lui a fait perdre les dernières élections par son obstination à vouloir se représenter alors qu'il était lui-aussi au plus bas dans les sondages et que le ras-le-bol était palpable, évident, incontestable.
En 2012, la France n'a pas tant voté pour Hollande, qu'elle a voté contre Sarkozy, une part non-négligeable des électeurs traditionnels de la droite y-compris.

Autrefois être un français à l'étranger pouvait vous faire bénéficier, par procuration, d'un certain lustre national. Entre les succès de l'extrême-droite aux dernières élections, largement surestimés à mon avis mais c'est un autre débat, et la présidence caricaturale de Hollande, le retour de Sarkozy au devant de la scène politique apparait comme le crépuscule définitif de notre honneur national.

Chers compatriotes, quelles oeillères vous a donc t-on imposées pour que vous ne puissiez voir ce que le reste du monde contemple avec stupeur? Car c'est un fait, la France a toujours retenu l'attention par sa singularité, une manière de penser que les autres ne comprenaient pas, du moins au premier abord, mais qui pouvait souvent se justifier autrement que par l'aveuglement. Nous sommes à l'aube d'un temps où la France va briller à travers le monde pour sa bêtise. Car si les as de la communication qui entourent Sarkozy, soutenus par de redevables et serviles, "un doigt sur la couture", patrons de presse et de télévision, parviennent à vous faire oublier le bilan et les affaires autour de Sarkozy, le reste du monde n'est pas dupe et menace de glisser de l'étonnement amusé à la consternation affligée face à notre cruel manque de discernement.

Les médias étrangers n'ont pas l'indulgence que beaucoup de nos compatriotes montrent à l'égard de l'ancien Président, dont les affaires et démêlées avec la justice sont logiquement comptabilisées au-delà de nos frontières, dressant le portrait d'un candidat dont le bon sens voudrait qu'il soit automatiquement disqualifié : Bygmalion, Karachi, le financement libyen, Bettancourt, l'Ephad, traffic d'influence/affaire des écoutes illégales, affaire Tapie, Clearstream, GDF, H1N1 et vaccins, les sondages de l'Elysée, l'utilisation des services de renseignement pour des affaires privées (comme le vol du scooter de son fils), les voyages non-officiels de sa famille aux frais de la République et du contribuable, etc. La liste est longue!

Pourtant et contre toute attente, de nombreux français refusent de voir l'évidence et serait prêt à réinstaller le loup dans la bergerie. Autant restaurer la monarchie et les privilèges, rayer le principe d'égalité de notre constitution, rétablir l'esclavage, abolir la liberté de la presse et renvoyer notre beau pays dans les ténébres que nos grands hommes ont combattues.

Une valse hésitation perpétuelle entre la peste et le choléra anime notre pays, mais c'est finalement peut-être en 2017 que l'Ebola-Front National raflera la mise pour avoir voulu satisfaire la vanité d'un Sarkozy Bonaparte qui outre sa taille n'a que peu de points communs avec l'empereur et aucun, sauf une filiation auto-proclamée, avec de Gaulle : Ni grandeur ni vision ni trempe.

Et la France veut troquer le "moi-Président" par le "Moi Je-Je-Je"?! Personnellement je préférerais sérieusement confier la présidence à Bernard Tapie qu'à Sarkozy, lui au moins il sait ce que c'est que le business et le bas de l'échelle!



Le bonus :
Juste pour mémoire pour ceux qui croient au miracle économique Sarkozy, voici un bilan économique de sa présidence avec l'évolution de la dette nationale :
  • 2007 : 1211.6 milliards d’euros (64.2% du PIB)
  • 2008 : 1318.6 milliards d’euros (68.2% du PIB)
  • 2009 : 1492.7 milliard d’euros (79% du PIB)
  • 2010 : 1591.2 milliards d’euros (82.3% du PIB)
  • fin mars 2011 : 1646.1 milliards d’euros (84.5% du PIB)
Et 205 augmentations d'impôt ou nouvelles taxes pendant son quinquennat, rien à envier à Hollande!

sondage

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